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  • : There was a girl who couldn't live without lemonade. She didn't have lemonade. She died.

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C'est très chouette.
Il y a des gens qui cliquent depuis la Suisse.
Quelqu'un vient de Marseille.
Le petit point rouge situé sur Chicago s'apelle " La Lisouille" .
Celui sur Londres, c'est Elle. A Paris, c'est sûrement ma Wendy.
Bref, c'est chouette.
=> j'ai à présent entammé la conquête de l'Allemagne et du Portugaal o/ .
1er janvier 2009 : J'AI ATTEINT LA COREE  \o/  !!

30 avril 2009 : Taïwan, la Martinique, la Norvège et l'Arménie...

Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 03:00

Voilà, il faut croire que je suis revenue à pic, à un point culminant, et je sens déjà une petite addiction.

Cette beauté, j'aimerai commencer par en produire à moi seule.

J'espère pouvoir cesser de douter et réussir réellement quelque chose qui m'appelle.

J'aime terriblement mes rideaux rouges, mon lampadaire rouge, et les musiques de beaux films.

Pour ma part, ce ne fut pas 500 jours, mais plutot dans les 445. Ce n'était pas loin. Je serai en alerte dans 55 jours.

J'ai tourné en rond, j'en reviens à un point d'interrogation, qui finalement m'aura toujours hanté, comme me criant depuis des années ce qu'il est lui-même. Si on pouvait crier un "?", très fort. Je le déteste, il représente les moments où je doute tant que je doute de tout, sans finalement douter de quelque chose en particulier ; et je l'aime tant car il créé ce que je suis.

 

Mais passons. Je pars mardi à Londres, et ce voyage sera décisif. Si rien ne se passe, je ferai tout pour qu'il se passe quelque chose en moi, car il faut le dire, tant d'années d'insignifiance, c'est trop.

 

Dois-je rêver de quelqu'un de toutes mes forces ou rejeter toute idée contraire à la suffisance de ma seule personne ?

Est ce que les deux idées ne finissent pas par se rejoindre... complètement?

Par sally*
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Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 02:45

Il est revenu, mon besoin d'écrire. C'est peut-être ce qui me manquait, et je le souhaite de tout coeur.

C'est un moment inattendu, spontané, et très clair. A la fin d'un beau film, par exemple. Celui-ci s'appelle 500 days of Summer. Ce n'est pas spécialement le film qui m'a le plus marqué depuis mon dernier article, qui d'ailleurs remonte à loin. La semaine dernière, il y a Revolutionary Road, qui aurait clairement pu me pousser à écrire un roman de détresse, de peur, d'angoisse poétique. Au lieu de cela, je suis restée étendue sur mon lit durant plus d'une heure, sans bouger. J'aurai alors aimé avoir une cigarette.

Je préfère ne pas réfléchir, et apprécier le fait d'écrire simplement, de trouver les mots, les bons, de laisser une empreinte. Je n'ai rien à raconter, bien que tout ai changé, mais après tout, tout change, partout, alors pourquoi s'attarder là-dessus. J'avais simplement oublié cet endroit. Il ya  trois jours, j'ai voulu y aller, et c'est alors que je n'ai pas pu taper l'adresse, car je ne m'en souvenais même plu. Ce fut un déclic. Et puis j'ai finit par le retrouver, et alors, j'ai relu mes anciens articles. Ce fut le deuxième déclic, et un vrai.

Ce film était beau. J'avais besoin d'un feel good movie, et Mina m'a conseillé ce truc, qui au final, selon moi, ne réjouit pas les coeurs brisés. J'ai réalisé 10 minutes après la fin, alors que la musique tournait encore, que je l'avais en réalité adoré, moi qui, de toute manière, me conforte avec aisance dans la mélancolie. J'ai regardé autour de moi, je me suis mis du labello, j'ai vu mon appartement avec du recul, avec cette musique, et ce fut le, jamais deux sans trois, déclic décisif.

Je n'ai pas connu mes days of summer depuis longtemps, j'ai l'impression de traverser l'hiver depuis des années, et je pense bientôt me remettre à la prière.

J'ai eu beaucoup de mal à accepter la fin du film, et à l'évidence cela en dit long.

Je rêve que quelque chose se passe. J'ai d'ailleurs le sentiment de ne vivre plus que pour ça désormais, pour que cette chose se passe et que j'écrive mon histoire, que je sois invisible ou non car je m'en accomode désormais. Lassée de ma solitude, je demande des raisons d'être heureuse. Confortablement logée dans ma mélancolie, je demande de la beauté. Peut-être devrai-je commencer par la chercher autour de moi, par regarder, par décrire, par écrire.

Par sally*
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 19:18




- "Je ne sais plus quelles passions tu avais, il y en avait plein, tu faisais plein de choses. Tu créais, tu vivais. Tu écrivais, beaucoup. Tu savais que personne ne pouvait faire mieux, ne pouvait trouver mieux. Tu étais douée dans tous les domaines, tu n'avais peur de rien, tu allais au devant des choses. Tu guidais les gens. Tu étais sûre d'être suivie, c'est pour ça que tu l'étais. Personne n'avait à remettre en cause tes décisions. Tu te sentais reine, victorieuse, tu prouvais tout ce que tu étais. Tu haussais le menton, tu aimais le soleil. On te trouvait tout ce qu'il fallait, tout ce qu'on cherchait. Tu rassurais, tu savais devancer les attentes. Tu étais multicolore, et tu vivais pour l'amour qu'on pouvait toucher autour de toi. Tu haïssais être seule, et tu étais partout. Aujourd'hui tu n'es plus nulle part.

- Je vais au devant de mon humanité. C'est difficile, tu comprends.

- Pas plus que toi. Tu vivais des futurs souvenirs. Tu souffrais d'être trop heureuse. Désormais tu es vide, tu as un sourire sans dents. Tu ne vas pas bien, tu ne vas pas mal.




- C'est normal. Je vais ailleurs."






Mon prochain ; non, mon actuel objectif est de trouver la création.
Si quelqu'un a une idée, pour me trouver, je suis le truc qui agite les bras.
Par sally*
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 00:31

 

02h13. Samedi. Je suis pleine de peinture - de la peinture blanche, parce qu'on avait que ça. Les meubles de notre appartement seront tout beaux - tout beaux, et tout blancs, donc. Je pue encore l'essence et la cire d'abeille, j'ai des éclats de bois perdus dans mes cheveux ; des échardes un peu dans chacun de mes doigts, et puis, en fait j'ai mal partout.
J'ai profité de l'été pour tenter ce que je ne pourrai pas tenter plus tard ;  et, sans rapport, je suis devenue ce que je n'avais jamais voulu être, ce que je redoutais - et le pire, c'est que j'en suis heureuse.
Je connais des tas de choses sur Catherine II. Elle était chouette, elle buvait du café extra fort, elle ne souriait qu'à ses chiens, elle fut dépucelée à 23 ans, elle avait un cabinet érotique. Elle a créé plein de trucs super cool à St Petersburg, comme l'académie des beaux-arts, et un conservatoire de danse d'où sortent encore des étoiles. Elle a fait jeter son mari en prison et elle a eu raison. J'aime bien passer du temps chez ma grand-mère ; c'est particulièrement culturel - et manuel. On a tout à gagner en allant lui rendre visite. Après 87 ans passés à s'instruire, on sait des tas de choses.


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Par sally*
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /Jan /2010 01:06

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            " Comme mes vues portent ici proprement sur la philosophie morale, je limite à ces termes stricts la question posée : ne pense-t-on pas qu'il soit de la plus extrême nécessité d'élaborer une bonne fois une Philosophie morale pure qui serait complètement expurgée de tout ce qui ne peut être qu'empirique et qui appartient à l'Anthropologie? Car qu'il doive y avoir une telle philosophie, cela résulte en toute évidence de l'idée commune du devoir et des lois morales. Tout le monde doit convenir que pour avoir une valeur morale, c'est-à-dire pour fonder une obligation, il faut qu'une loi implique en elle une absolue nécessité, qu'il faut que ce commandement : “ Tu ne dois pas mentir ", ne se trouve pas valable pour les hommes seulement en laissant à d'autres êtres raisonnables la faculté de n'en tenir aucun compte, et qu'il en est de même de toutes les autres lois morales proprement dites ; que par conséquent le principe de l’obligation ne doit pas être ici cherché dans la nature de l'homme, ni dans les circonstances où il est placé en ce monde, mais a priori dans les seuls concepts de la raison pure; et que toute autre prescription qui se fonde sur des principes de la simple expérience, fût-elle à certains égards une prescription universelle, du moment que pour la moindre part, peut-être seulement par un mobile, elle s'appuie sur des raisons empiriques, si elle peut être appelée une règle pratique, ne peut jamais être dite une loi morale ".

 

 

j'aime pas Kant.

encore moins faire des synthèses de Kant, encore moins à 1h00 du matin, encore moins 2 jours avant la rentrée.

j'aime pas la rentrée. Encore moins quand elle signifie.. partir de chez soi, laisser sa famille et ses amis pour les revoir dans un peu plus d'un mois avec de la chance, déprimer. Pour étudier ce genre de choses, des choses qu'on aime pas, parce qu'on a beau grandir, on a toujours pas trouvé l'interêt de la chose. C'est bête, j'en conçois, je devrai, moi aussi, trouver quelque chose de passionant dans mes études actuelles. Mais non. C'est bête et c'est dommage, aussi. Encore plus quand on ne sait pas pourquoi on fait ça.
Oui, je voulais avoir de la culture - nan, maintenant j'en veux plus. C'est pas humain de faire une phrase longue de 8 lignes. Si on nous demande de faire une synthèse de ce texte, c'est à dire de l'exprimer de manière qu'il devienne compréhensible pour la masse, alors il aurait pu le faire. Kant. A moins qu'il ne s'adresse qu'à quelques personnes en particuliers, comme des profs de philosophie insensibles devant le désarroi d'élèves se sentant abandonnés. et seuls. Et à ce moment-là, je ne vois pas pourquoi on se mêlerait de tout ça, parce que de toute évidence, qui que soit la personne visée, elle n'était pas moi.

Si je ne sais pas pourquoi,présentement, je travaille sur cette chose affreuse qu'est le Fondement de la Métaphysique des Moeurs, - ou plutôt si je sais que je ne fais ça que par obligation, au moins faudrait-il que je connaisse le motif de celle-ci.

Mieux. qu'il y ai un motif.

Je sens autour de moi, plus que jamais, que je ne suis pas la seule à ne pas savoir pourquoi je fais ce que je fais et à le faire quand même. Au lycée, on ne sait pas pourquoi on apprend bêtement par coeur l'analyse du prof sur le rôle décisifs qu'eurent les conteneurs dans le développement du commerce maritime ; mais ce qu'on sait, c'est qu'il faut qu'on ai notre bac.

Passé le bac, on a interêt à avoir prévu la suite de l'histoire, et se donner un an de répit ne suffit pas. Parce que décembre arrive vite, parce que les premières inscriptions pour la suite arrivent dès la fin du mois ou dès début janvier ; et parce que quelque mois d'un enseignement tout aussi général que l'était celui d'une terminale ES n'offre pas spécialement de nouvelles horizons. Erreur, donc, de n'avoir que trop confiance en sa capacité de choix et de trouvailles révolutionnaires quant à notre avenir ; je me retrouve désormais coincée entre Normale Sup' que je n'aurai pas, Sciences Po' qui ne me plaira pas, une école de commerce qui me dégoutera, une école de cinéma qui ne me servira pas et donc que je ne paierai pas, et... du vide. Dans ce vide flottant les mêmes désirs inassouvis qu'a tout bon élève à la fin de sa terminale ; à savoir partir à l'étranger, rencontrer des gens, se démmerder et s'en sortir, sans se faire chier, et sans aller contre ses propres principes à la con, profiter des choses en les découvrant pour de vrai... et autres mignonneries*.

Mais "la vie, ce n'est pas drôle", m'a dit un jour ma mère d'un air grave - j'en profite pour ajouter au cas où elle passerait par là qu'elle aurait pu me laisser grandir un peu (au moins attendre mes 10 ans) pour me traumatiser par ces paroles.

Sinon, non, je ne suis pas victime d'une soudaine désillusion. Je me plains comme je sais si bien le faire depuis cette année. Il me semble avoir atteint le sommet de la relativizattitude. Je n'ai plus qu'à me dégoter une paire d'ailes pour m'élever davantages (et sans fin?) dans le royaume du faux.

C'est toujours mieux que la drogue ;) .

 

 

 

 

 


Par sally*
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